| série: | Polar/S.A.S. |
| éditeur: | De Villiers/Plon |
| auteur: | De Villiers Gérard |
| classement: | carton 18 |
| année: | 1983 |
| format: | broché |
| état: | TBE/N |
| valeur: | 6 € |
| critère: | * |
| remarques: | Surinam/Paramaribo n.b. le Surinam est un fleuve qui traverse le pays du même nom l'action se déroule courant 1983, la nouvelle junte au pouvoir veut faire exécuter un des putschistes de la première heure, Julius Harb, parce qu'il n'est plus en accord avec les dérives du pouvoir actuel, les Néerlandais, furieux de leur éviction du Surinam, et la CIA inquiète de la tournure cubaine que prend le nouveau pouvoir, mandatent SAS pour tenter de sauver Julius Harb, qui deviendrait leur fer de lance pour se réimplanter au Surinam >> p. 31 cette fois, un commando privé est organisé, genre Kriegsspiel >> p. 38 SAS à nouveau dans une région très chaude, à 5 heures du matin, la chaleur l'avait déjà frappé comme une gifle >> p. 39 la fayalobi (amour du feu), la fleur symbole du Surinam >> p. 56 non seulement délivrer l'opposant, mais aussi récupérer 2 tonnes d'or à la banque centrale = 25 mio de dollars >> p. 57 la ménagerie du mercenaire >> p. 85 le molokoranti = le téléphone nègre >> p. 96 il y a aussi du Dom Perignon au Surinam >> p. 151 la région de l'Eldoradolaan >> p. 173 la chasse à l'or (160 barres de 12,5 kg = 2 tonnes) avait commencé, mais la livraison allait être plus difficile >> p. 205 depuis le débarquement, il fallait encore en camion parcourir 200 km sur de mauvaises pistes, c'était presque le salaire de la peur >> p. 229 en panne non loin de la base de lancement de fusées en Guyane française >> p. 249 comme il faisait nuit noire, il n'y avait plus de moustiques ? >> de retour de sa mission bien réussie, SAS eut le plaisir de recevoir la seule survivante, la petite Rachel qu'il ne pouvait toutefois pas ramener dans son château, quel serait donc son avenir? Information La dictature militaire du Suriname est une dictature militaire qui s'étend de 1980 à 1991, elle démarre par un coup d'État le 25 février 1980, qui renverse le gouvernement Henck Arron, ce coup d'état est mené par un groupe 16 sergents mené par Desi Bouterse, Johan Ferrier, le président du Surinam, refusa de reconnaître le nouveau gouvernement et nomma Henk Chin A Sen, du Parti national républicain, à la place, un second coup d’état suivit cinq mois plus tard, à l’occasion duquel l’armée remplaça Ferrier par Chin A Sen, la population civile accueillit favorablement ces changements-là, elle espérait ainsi voir un terme à la corruption et une amélioration du niveau de vie en dépit de l’interdiction des partis d’opposition par le nouveau régime, il devint en effet de plus en plus dictatorial, la dictature militaire supprimant la pluralisme politique, la liberté de la presse, imposant un couvre-feu, etc, les Pays-Bas reconnurent le nouveau gouvernement, mais les relations diplomatiques entre les deux pays prirent fin lorsque 15 membres de l’opposition furent exécutés par l’armée le 8 décembre 1982 à Fort Zeelandia, les États-Unis et les Pays-Bas cessèrent leur aide au Surinam l’interdiction des partis politiques fut levée en 1985, de là, les citoyens du Surinam s’attelèrent à la rédaction d’une nouvelle Constitution, l’année suivante vit l’éclosion d’un mouvement rebelle des descendants des noirs marrons, menés par Ronnie Brunswijk, ils se faisaient appeler le commando de la jungle ou jungle commando, le gouvernement Bouterse réprima brutalement cette insurrection en saccageant et en brûlant des villages, c'est la guerre civile du Surinam, de nombreux marrons fuirent alors vers la Guyane des élections eurent lieu en novembre 1987, qui virent le Front pour la démocratie et le développement, coalition anti-Bouterse, remporter 40 puis 51 sièges, les Pays-Bas reprirent leur aide financière l’année suivante, des tensions apparurent cependant rapidement entre Bouterse et le président de l’Assemblée, Ramsewak Shankar, ce dernier fut renversé par un coup d'état mené par Bouterse le 24 décembre 1990, un nouveau gouvernement soutenu par l’armée prit alors le pouvoir, avec Johan Kraag comme président de nouvelles élections eurent lieu le 25 mai 1991, la coalition de Ronald Venetiaan remporta trente sièges, le parti de Bouterse, douze sièges et l’Alternative démocratique, neuf, Venetiaan fut désigné président et l’année suivante, un traité de paix conclu avec le commando de la jungle mit fin à la rébellion marron |
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