| série: | Polar/S.A.S. |
| éditeur: | De Villiers/Plon |
| auteur: | De Villiers Gérard |
| classement: | carton 18 |
| année: | 1975 |
| format: | broché |
| état: | TBE/N |
| valeur: | 6 € |
| critère: | * |
| remarques: | Angola/Luanda/Cabinda Cabinda était une colonie portugaise séparée de l'Angola continental, la population locale était majoritairement Kongo, comme au Congo-Brazzaville et RDC, il existait des mouvements locaux (comme les ancêtres du FLEC) qui voulaient 'indépendance complète ou se rapprocher du Congo l'action se déroule fin 1974 peu avant l'indépendance de l'Angola en 1975, dès le premier chapitre, l'auteur fait une allusion directe à la révolution des Œillets (25 avril 1974) qui a mis fin à la dictature salazariste et permis l’indépendance des anciennes colonies portugaises Len Post, agent de la CIA à Luanda vient de terminer tragiquement sa carrière alors qu’il s’apprêtait à recevoir un envoyé de Jonas Savimbi, chef du groupement UNITA qui combat le groupe MPLA pro-russe son assassin, un Irlandais sadique, le remplace lors de l’entretien et s’empare d’un courrier très confidentiel, on demande alors à Malko de jouer le rôle d’un facteur un peu spécial et de venger son collègue de la CIA >> p. 28 on apprend que SAS serait âgé de 40 ans >> p. 64 la chaumière alsacienne en Angola >> p. 82 en buvant du Dom Perignon, SAS retrouvait la civilisation >> p. 110 SAS kidnappé, les ravisseurs demandaient à la CIA un rançon de 3 mio de dollars pour le restituer >> p. 175 SAS a toujours encore de la chance >> p. 199 les massacres de blancs en 1962 dans l'Angola >> p. 236 à 1500 m dans le camp de l'UNITA, on se serait cru en Suisse >> le guêpier angolais, c'est une suite de groupements terroristes et il faut à la CIA toute se science pour se sortir du guêpier tandis que SAS se démêle comme un fou pour finir sa mission Information en mars 1961, l'Union des populations de l'Angola (UPA) a lancé une insurrection dans le nord de l'Angola, entraînant le massacre de plusieurs centaines de colons portugais (blancs, métis et assimilés) lors d'attaques sur des fermes et des villages cette violence a déclenché une répression brutale par l'armée portugaise, marquant le début de la guerre coloniale l'insurrection a débuté le 15 mars 1961, lorsque des travailleurs forcés et des agriculteurs Bakongo ont attaqué des exploitations agricoles, notamment des fermes de café près de Carmona (Uíge), faisant de nombreuses victimes civiles européennes, réponse portugaise: les forces portugaises ont réagi par des bombardements aériens et une contre-insurrection féroce, causant des milliers de morts parmi la population angolaise, situation en 1962: les hostilités se sont intensifiées, bien que les massacres les plus médiatisés aient eu lieu au début de 1961, le climat de terreur et de conflit armé s'est maintenu tout au long de l'année 1962, s'inscrivant dans la guerre coloniale qui a duré jusqu'en 1974, tensions entre mouvements: les massacres de 1961-1962 ont exacerbé les clivages, l'UPA (devenue FNLA) opérant principalement dans le nord contre les colons, tandis que le MPLA développait ses activités ailleurs, ces événements de 1961-1962 ont profondément marqué la conscience portugaise et lancé le pays dans treize ans de guerre coloniale, débutant par la sanglante répression de la Baixa de Cassanje en janvier 1961 |
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